Ibuprofène / advil / nurofen, inhibiteur non sélectif de la prostaglandine synthase

Ibuprofène / advil / nurofen

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Ibuprofène / advil

Ibuprofène provoque l'infertilité maculine

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Ibuprofen dangereux pour le coeur

Ibuprofène / advil / nurofen

Ibuprofen et kétoprofen : danger mortel

Ibuprofène / advil / nurofen

Saviez-vous que … les médecins sont 9 000 fois plus susceptibles de tuer quelqu’un que les propriétaires d’armes à feu? – Plus de personnes sont mortes des effets secondaires des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène que toutes les personnes qui sont mortes dans la guerre du Vietnam? – 250 000 Américains par an meurent d’erreurs médicales?
 
Une étude scientifique publiée en mai 2017 dans le prestigieux British Medical Journal vient de le révéler : l’Ibuprofène et les autres anti-inflammatoires augmentent considérablement votre risque de crise cardiaque en seulement quelques jours !
Dès la première semaine, votre risque d’infarctus :
  • augmente de 48 % avec l’Ibuprofène ;
  • augmente de 50 % avec le Diclofénac ;
  • augmente de 53 % avec le Naproxène ;
  • Et de 58 % avec le Nofecoxib !
Sept médicaments antalgiques, de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), figurent dans cette liste de 74 médicaments jugés plus dangereux qu'utiles.
Les 7 AINS plus dangereux qu'utiles sont :
Les coxibs :Célécoxib (Celebrex)Étoricoxib (Arcoxia),Parécoxib (Dynastat)Ils « "exposent à un surcroît d’accidents cardiovasculaires (dont thromboses et infarctus du myocarde) et d’effets indésirables cutanés par rapport à d’autres AINS aussi efficaces" ».
Les AINS :Acéclofénac (Cartrex ou autre)Diclofénac (Voltarène ou autre)Ils « "exposent à un surcroît d’effets indésirables cardiovasculaires (dont infarctus du myocarde, insuffisances cardiaques) et de morts d’origine cardiovasculaire par rapport à d’autres AINS aussi efficaces" ».
Le kétoprofène en gel (Ketum gel ou autre)« "Il expose à un surcroît de photosensibilisations (eczémas, éruptions bulleuses) par rapport à d’autres AINS topiques aussi efficaces." »
Le piroxicam par voie générale (Feldène ou autre)« "Il expose à un surcroît de troubles digestifs et cutanés (dont des syndromes de Lyell), sans être plus efficace que d’autres AINS." »
 
AINS : éviter les coxibs, le diclofénac et l'ibuprofène à forte dose
Des synthèses menées à partir de centaines d'essais ont montré une augmentation statistiquement significative des effets indésirables cardiovasculaires graves avec les AINS, en particulier avec les coxibs (étoricoxib (Arcoxia°), célécoxib (Célébrex° ou autre)), le diclofénac (Voltarène° ou autre) et probablement avec les fortes doses (2 400 mg par jour) d'ibuprofène (Brufen° ou autre) : augmentation des infarctus du myocarde, morts de cause vasculaire, et insuffisances cardiaques.


AINS : c’est pire que ce qu’on pensait !
Quelle que soit la classe des anti-inflammatoires (autres que corticoïdes), le risque d’infarctus dès la première semaine serait loin d’être négligeable, surtout si la posologie est élevée. En cas de traitement au long cours, le cap du premier mois passé, le risque ne semble pas s’aggraver. Un risque qui reste significatif, si on se réfère à leurs « rapports des chances » (odds ratio) respectifs : rofécoxib (1,58), naproxène (1,53), diclofénac (1,50), ibuprofène (1,48) et célécoxib (1,24).

Anti-inflammatoires, antichambre d’une mort prématurée
À partir de plus de 92 000 dossiers de personnes hospitalisées dans quatre pays (Allemagne, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni), il vient d’être établi que la prise d’un anti-inflammatoire non corticoïde exposait les personnes de 70 ans et plus à un risque accru d’insuffisance cardiaque, et ce, dans les deux semaines. Le risque varie d’une substance à l’autre. Parmi les 27 substances étudiées, 9 d’entre elles sont manifestement plus agressives : le diclofénac (Voltarène), l’ibuprofène (Advil), l’indométacine (Indocid), le kétorolac, le naproxène (Naprosyne), le nimésulide (Nexen), le piroxicam (Feldène), l’étoricoxib (Arcoxia) et le rofécoxib. Comme certains de ces médicaments sont en vente libre, le risque est encore un peu plus aggravé !

 Le nimésulide (Nexen° ou autre) est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) qui n’a pas d’avantage démontré en termes d’efficacité ou d’effets indésirables, notamment digestifs, par rapport aux AINS de premier choix tel que l’ibuprofène (Advil° ou autre). Mais il est à l’origine de troubles hépatiques parfois mortels, connus depuis de nombreuses années. Plusieurs pays ont retiré ce médicament du marché : Argentine, Belgique, Espagne, Finlande, Irlande,Singapour, etc
 
a la mémoire de Kaitlyn Sierra Langstaff
 
«Chaque année, plusieurs centaines de personnes meurent après avoir pris des AINS, et pas toujours à forte dose», accuse le Pr Queneau
 
The Lancet a lancé une étude en 2000 appuyant que l’usage des médicaments de type AINS avaient comme effets secondaires de doubler le rythme cardiaque et d’accentuer les risques d’AVC chez les personnes qui en prenaient régulièrement.
 
Dans un rapport, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l'Agence européenne du médicament (EMA) rappelle qu’à fortes doses, l'ibuprofène peut augmenter le risque de faire un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC).
 
Liste du professeur Gotzsche de ce qu’il faut éviter :
Les antidépresseurs pour tous, car il est très probable qu’ils ne fonctionnent pas, même pour les cas graves de dépression.
Tous les médicaments du cerveau actifs chez les enfants.
Les antipsychotiques et autres drogues du cerveau-active pour les personnes âgées. Les médicaments psychotropes devraient servir aussi peu que possible et surtout dans des situations très aiguës, car ils sont très dangereux lorsqu’ils sont utilisés à long terme contre la démence et car ils ne fonctionnent très probable pas.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés pour l’arthrite, des douleurs musculaires et des maux de tête, l’ibuprofène en vente libre, à faible dose. Ces médicaments doivent être utilisés le moins possible.
 
Selon un rapport de reuters« l’utilisation à forte dose à long terme des analgésiques tels que l’ibuprofène ou le diclofénac est tout aussi dangereuse en terme de risque de crise cardiaque que l’utilisation du médicament Vioxx, qui a été retiré en raison de ses dangers potentiels »
 
contrairement à ce que son nom laisse entendre, il ne contient pas que de l’ibuprofène, anti-inflammatoire non stéroïdien (par ailleurs néfaste pour l’estomac), mais aussi de la pseudoéphédrine. Il s’agit d’une molécule très proche de l’amphétamine. Par réduction alcoolique de pseudo-éphédrine, un chimiste amateur
 
Dans un rapport, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l'Agence européenne du médicament (EMA) rappelle qu’à fortes doses, l'ibuprofène peut augmenter le risque de faire un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC).

LES MÉDICAMENTS M’ONT TUÉE

« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »

Mise en garde

médecins et hopitaux première cause de maladie

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