Chimothérapie : Les anticorps monoclonaux / mab, pour immunothérapie : Herceptin, Avastin ...

Cancer : les nouveaux médicaments sont peu efficaces

Anticorps monoclonaux (vers la minute 4,5)

Les anticancéreux mis sur le marché dans les 15, 20 dernières années sont inutiles et dangereux

Anticorps monoclonaux, chimiothérapie, immunothérapie : Herceptin, Rituxan ou MabThera, Campath / MabCampath / Campath-1H / Lemtrada, Erbitux, Avastin / Bevacizumab, Envrel, Humira, Tsabri, Xolair...

après plusieurs années de suivi, pour 86 % de ces 36 médicaments, il n’existait toujours pas de preuve d’une amélioration de la durée de survie
 
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfractaires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois): LA

85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable
Plusieurs études internationales récentes, publiées dans de grandes revues de cancérologie, montrent que 85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable (trop peu efficace et/ou trop toxique) et que trop peu d’entre eux sont retirés du marché ou trop tardivement. L’agence européenne, dont les experts sont trop liés aux firmes, privilégie constamment l’intérêt de l’industrie sur la sécurité des malades, encouragée par la Commission européenne dont tous les rapports soulignent la « porosité » aux représentants industriels. L’un des derniers directeurs de l’EMA, une fois son mandat terminé, a été immédiatement nommé directeur pour l’Europe d’une grande firme pharmaceutique qu’il avait « contrôlée » durant son mandat, et en toute impunité.
 
sont des renoncements de la part des oncologues qui ne peuvent faire autrement que continuer le traitement pour ne pas désespérer Billancourt, pour ne pas avoir à dire dire aux malades et à leur famille "Nous avons échoué" comme n'importe quel médecin traitant le dirait à son malade de trente ans. Elle sait mais ne dit pas que nombre d'essais cliniques sont menés  sur des cadavres ambulants en dépit de toute éthique, en faisant des promesses fallacieuses, en promettant la guérison à des patients qui sont déjà morts... Elle ne dit pas non plus que la finalité de ces essais est d'obtenir une AMM, une facile AMM, un prix considérable, facilement considérable, car, que voulez-vous, si on sauve un patient, il n'y a pas de prix, en cachant les effets secondaires ou en les minimisant et qu'ils permettent aux expérimentateurs de faire les malins dans les congrès en lisant des textes qu'ils n'ont souvent pas écrits en s'aidant d'écrans power point composés pour eux et aux frais de leurs maîtres big pharmiens.
 
 plus de la moitié d'entre eux mis sur le marché dans l'Union européenne entre 2009 et 2013 n'ont pas cliniquement prouvé leur efficacité à combattre le cancer, ni même à améliorer le bien-être des patients.
 
C'est là des modalités de traitement modernes se dirigent. Mais si vous regardez de plus près la recherche, vous pouvez voir que la toxicité (réactions indésirables aux médicaments), ainsi que les coûts élevés de traitement des patients sont les deux préoccupations importantes qui doivent être pris en considération par les patients qui sont prêts à accepter la traitements. En examinant les dernières recherches, les patients qui ont reçu une combinaison de médicaments stimulant immunitaire pour certains cancers du mélanome (qui ont pu tolérer les effets secondaires), vu leur vie prolongée par environ 11,5 mois , à un coût de 300 000 $ par année en laissant souvent leur familles confrontées à des difficultés financières. Ou cet article:  Hype généralisée donne de l' espoir faux pour les patients du cancer . En outre, quels sont les risques des thérapies immunitaires? Cet article explore cette question pour vous.
 
ne serait efficace que chez 33% des 20% de femmes réceptives et pour une petite amélioration, soit :chez ces 7% (environ) de femmes. Mais cela rapporte 5 milliards de dollars par ans au labo..
 
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet) :
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prix d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe. Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens traitements. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours."
 
engendré par les anticorps monoclonaux La LEMP constitue une démence subaiguë notée par l'apparition progressive de troubles neurologiques divers (déficits sensitifs et/ou moteurs, troubles du comportement, syndrome cérébelleux), fonctions de la localisation des lésions cérébrales. Elle évolue vers la mort en quelques mois.
 
approuvé en 2003 aux États-unis, comme médicament injectable administré une fois par semaine pour traiter le psoriasis en plaques chez les adultes. Le Raptiva, anticorps monoclonal humanisé ayant un effet immunosuppresseur sélectif, a été prescrit dans le traitement des patients adultes atteints de psoriasis en plaques intolérants ou présentant une contre-indication à d'autres traitements systémiques tels que la ciclosporine, le méthotrexate ou la PUVA thérapie.
Il est suspecté de déclencher des leuco encéphalopathies multifocales progressives, des polyradiculonévrites inflammatoires dont des cas de syndrome de Guillain-Barrésyndrome de Guillain-Barré. Le 16 octobre 2008, la Food and Drug Administration (FDA) souligne les risques des infections potentiellement mortelles suivantes : infection bactérienne, méningite virale, infection fongique généralisée, leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)6.
Autorisé en Europe en 2004, commercialisé en 2005, il est retiré du marché en 2009.
Actuellement pour être accepté par les instances pharmaceutiques et sanitaires , un nouveau médicament n’a pas le devoir ou l’obligation de démontrer  que son efficacité est supérieure au médicament  déjà utilisé, ni que sa toxicité soit moindre ou égale. Ceci est un scandale.
 
L'idée ici est que vous prenez des antigènes provenant de cellules cancéreuses, injectez-les, par exemple, souris et récoltez les anticorps. Ils peuvent ensuite être fusionnés avec, par exemple, des cellules de mélanome, ce qui entraîne des hybrides de plongée rapide. La partie des souris est alors «nettoyée», en supprimant autant que possible sinon tout, par génie génétique. Le résultat est un «médicament qui a généralement un nom se terminant par« mab ».
Ils peuvent stimuler une réponse immunitaire, d'autres peuvent se lier à la surface des cellules cancéreuses, et d'autres interférent avec les protéines produites par des cellules cancéreuses qui les aident à prendre le contrôle du corps du patient.
 
avastin (anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de mortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).
 
Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois. ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.
 
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie
 
Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins) : Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…
 
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)
 
Le taux de survie à un an est de 66 % pour le groupe placebo contre 72 % pour le groupe Avastin. Par contre, les résultats provisoires concernant la survie globale du patient en cas de prise d’Avastin " ne se sont pas révélés statistiquement significatifs
 
L’agence américaine des médicaments (FDA) a décidé de retirer du marché l’Avastin, dans le cancer du sein, et met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves. « Les femmes qui prennent de l’Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s’exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie », avec des risques de crise cardiaque, d’hypertension ou d’hémorragie potentiellement fatales.
 
utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF. Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c’est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu’ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.
 
Le coût efficacité paraît prohibitif (100 000 euros environ par qualy gagné - qualy : nombre d'années gagné pondéré par la qualité de vie). syndrome de leuco-encéphalopathie : "Ce syndrome peut être réversible s'il est reconnu et traité rapidement. Chez les patients qui présentent un tel syndrome on recommande un traitement des symptômes spécifiques, y compris la maîtrise de l'hypertension, ainsi que l'arrêt de l'AVASTIN".
 
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves
 
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin
 
Par nicole Delépine
 
Et toujours pas d'évaluation globale des anticorps monoclonaux en vue...
 
Trastuzumab (Herceptine®)
 
Nombre d'Acm ont une activité mutagène, cancérogène ou sont toxiques pour la reproduction.
synagis / palivisumab, mabthera / rituximab, mabcampas / alemtuzumab, soliris / eculizumab, arzera / ofatumumab, herceptin / trastuzumab, bexxar / tositumomab, vectibix / panitumumab, avastin / bevacizumab, zevalin / ibritumomab tiuxetane, removab / catumaxomab, erbitux / cetuximab, adcetris / brentuximab vedotin, orthoclone okt3 / muromonab, simulect / basilximab, rmicab / infliximab, xollair / omalizumab, roactemra / tocilizumab, cimzia / etanercept, cimzia / certolizumab pegol, enbrel / etnercept, (humira, trudexa) / adalimumab, orencia / abatacept, arcalyst / rinolacept, ilaris / canakinumab, nplate / romiplostim, stelara / ustekinumab, simponi / golimumab, benlysta / belimumab, reopro / absiximab, lucentis / ranibizumab, (prolia, xgeva) / denozumab
 
Selon une étude britannique, 57% des médicaments mis sur le marché européen entre 2009 et 2013 n’apportent aucune amélioration aux patients.
Sur ces 68 nouveaux traitements, 39 d'entre eux (soit 57%) ont reçu le feu vert de l'Agence sans avoir démontré une amélioration de la durée de vie ou de la qualité de vie des patients par rapport aux traitements existants - les principaux paramètres pour évaluer l'intérêt d'un nouveau médicament.
 
L'autre point noir de Kymriah, et non le moindre, c'est son prix. Le traitement étant personnalisé, chaque patient doit débourser 475.000 dollars (400.000 euros) pour en bénéficier. Les malades pour qui le traitement n'aurait pas fonctionné, n'auront rien à payer, a promis Novartis.
 
s'agissant des immunothérapie (les traitements les plus innovants). Seuls 3 % des Français sont en phase avec la réalité de traitements dont les prix vont de 80.000 à 116.000 euros , en attendant certaines thérapies cellulaires facturées 400.000 euros aux Etats-Unis.
 
anticorps monoclonaux (entre autres)
conférence en vidéo. Effet secondaire des anticorps monoclonaux : leucoencéphalopathie

"herceptine : seul 33% des 20% de femme qui pourraient être réceptives a ce traitement ont une petite amélioration"

Les anticorps monoclonaux / mab, pour d'autres maladies que le cancer

Dans le cas de l’ostéoporose, le denosumab inhibe la formation, la fonction et la survie des ostéoclastes, cellules responsables de la résorption osseuse.
Si l’efficacité du médicament est relative, les effets secondaires sont inquiétants : infections, cancers, ostéonécrose de la mâchoire, fractures atypiques notamment. On observe également des dermatites, des eczémas, des rashes et des endocardites.
 
Prix public TTC : 735,38 € la boite de 28 comprimés dosés à 2 ou 4 mg ; 2.103,63 € la boite trimestrielle de 84 comprimés. Soit un coût annuel de traitement de 9.586,20 € (B28) ou 9.140,77 € (B84)
Pour l’écarter les experts de la SFR n’ont pas hésité à occulter la quasi-totalité des nombreuses études qui ont démontré depuis 20 ans l’intérêt de cette stratégie thérapeutique et ils ont pour mieux la discréditer, déformé les conclusions d’autres essais cités à l’appui de leur argumentaire en faveur des biothérapies beaucoup plus coûteuses, pas plus efficaces, et aux effets indésirables sévères probablement plus fréquents. Il est patent que les avantages importants qu’ils ont perçus des firmes et continuent de percevoir, que les moyens financiers au travers des conventions signées avec les entreprises du médicament, n’auraient pas, ne seraient pas les mêmes s’ils avaient recommandé la triple association de préférence à l’association méthotrexate + biothérapie.
 
Enbrel (etanercept), Humira (adalimumab), Remicade (infliximab) et Cimzia (certolizumab pegol) sont des anticorps monoclonaux ayant Humira.jpgune activité immunosuppressive qui s’exprime par l'inhibition d'une cytokine inflammatoire appelée TNF α (facteur de nécrose tumorale alpha).
« infections telles que pneumonie, pyélonéphrite, arthrite septique et septicémie », « à issue parfois fatale », mais aussi tuberculose extra-pulmonaire disséminée. Ou encore histoplasmose disséminée, listériose et aspergillose…
« Dans la partie contrôlée des essais cliniques avec des anti-TNF, il a été observé plus de cas de cancers, y compris des lymphomes chez les patients traités par un anti-TNF que chez les patients du groupe contrôle. Cependant, l'incidence a été rare. (…) Au cours de la surveillance post-marketing, de rares cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T ont été identifiés chez des patients traités par l’adalimumab. Cette forme rare de lymphome à lymphocytes T a une évolution très agressive et est souvent fatale. Certains de ces lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T observés avec Humira sont survenus chez des adultes jeunes ayant un traitement concomitant par l’azathioprine ou par la 6-mercaptopurine utilisé dans la maladie de Crohn. Un risque de développement de lymphome hépatosplénique à lymphocytes T chez des patients traités par Humira ne peut pas être exclu (…). »
Humira n’apporte rien, ni en termes de bénéfices cliniques ni en termes de tolérance, par rapport aux deux anticorps monoclonaux précédents utilisés dans l’arthrite rhumatoïde, à savoir Enbrel et Remicade, disait la revue allemande Arznei-Telegramm dès sa mise sur le marché en 2003 (a-t 2003; 34: 91-2), en soulignant que la différence ne réside que dans le prix…
 
Le champion toutes catégories est un immunosuppresseur, le Humira, du laboratoire Abbvie. Son rôle : supprimer ou réduire les réactions immunologiques spécifiques de l’organisme. Humira est utilisé contre les maladies auto-immunes, comme la polyarthrite ou la maladie de Crohn. Son coût est estimé à 1300 euros par mois et par patient.
 
"Il n'est pas raisonnable d'exposer" les personnes atteintes de sclérose en plaques, "quelque soit la gravité de la maladie", "aux nombreux effets indésirables graves" du natalizumab (Tysabri) et de l'alemtuzumab (Lemtrada) pour des bénéfices très incertains, estime la revue Prescrire dans son numéro de décembre.
 
est un médicament indiqué dans le traitement des patients atteints de sclérose en plaques (SEP). En juillet 2008, l’Agence européenne du médicament (EMEA) a été informée de la survenue de 2 nouveaux cas d’infection cérébrale graves (Leucoencéphalopathie multifocale progressive – LEMP)
 
L'Afssaps (agence française de securite sanitaire des produits de santé) publie un avertissement concernant des risques hépatiques graves pour certains malades traités contre la sclérose en plaques avec le Tysabri.
 
Je détaille la dernière alerte de Santé Canada, en juin 2011, pour plusieurs cas de décès liés à la perfusion de MabThéra, puis les alertes précédentes des autorités sanitaires canadiennes et françaises sur les leucoencéphalopathies multifocales progressives (LEMP). Sans oublier les mises en garde portant sur d’autres effets indésirables, tous avec quelques cas mortels, tels qu’une réactivation d’une hépatite B, des occlusions et perforations intestinales, des réactions cutanées sévères… Une alerte de 2009 de la FDA nous apprend qu’un décès par LEMP peut survenir jusqu’à un an et demi après l’arrêt du traitement par MabThéra.Je rappelle aussi d’autres effets indésirables communs à toute la classe des anticorps monoclonaux, en donnant des liens, y compris vers le verdict très sévère des revues indépendantes Arznei-Telegramm, Prescrire et Butlleti Groc. J'aborde l'infection opportuniste par le virus JC à l’origine de la LEMP et finis par reposer la question d’une évaluation globale de ces biomédicaments, d’autant plus nécessaire que le progrès thérapeutique qui leur est reconnu est faible, voire très faible, pour la plupart d’entre eux, pour des coûts astronomiques habituels dès qu’il s’agit de biotechnologie.
 
Rituxan n'a pas été aussi réussi à traiter le cancer que les compagnies pharmaceutiques voudraient que vous croyiez. En fait, les avocats de blessures corporelles ont des sites Web sur Internet qui émettent des avertissements sur les dangers de Rituxan et proposent de déposer une action en justice en votre nom si vous avez utilisé ce médicament dangereux. Voici plusieurs documents et études de recherche sur les dangers et les problèmes de Rituxan.Rituxan supprime la capacité du corps à produire certains types de blanccellules sanguines appelées cellules B pour des périodes entre six et neuf mois.Malheureusement, un effet secondaire de la suppression du système immunitaire est que celadiminue les capacités de lutte contre les infections et les maladies naturelles du corps,laissant le patient ouvert à une foule de complications graves telles que la LMP (la LMP est une maladie extrêmement dangereuse et habituellement mortelle qui affecte le système nerveux central et le cerveau).
 
Un groupe de chercheurs a examiné les rapports d'événements indésirables de 1997 à 2008 et a trouvé 57 patients qui ont développé une leucoencéphalopathie multifocale progressive (PML), une maladie rare du système nerveux central avec un taux de mortalité de 90%, suite au traitement par le rituximab (Rituxan) et d'autres agents . Le PML résulte de la réactivation du virus du polyome JC latent (JCV). Un patient atteint de PML a été diagnostiqué avec ITP. Les autres patients ont été traités pour la polyarthrite rhumatoïde (1), la pancitopénie (1), les troubles lymphoprolifératifs (52) et le lupus (2). Les patients atteints de PML ont présenté une confusion / désorientation, une faiblesse motrice, des étourdissements, des difficultés à marcher ou à parler ou des problèmes de vision. La plupart des cas ont été identifiés avec détection d'IRM et de virus JC dans le liquide céphalo-rachidien. 1
 
Hoffman-La Roche Limitée, le fabricant du rituximab (Rituxan®), informait Santé Canada d’un effet indésirable associé à ce médicament. Par conséquent, la compagnie pharmaceutique, en consultation avec Santé Canada, émettait le 29 juillet 2013 une « Lettre à l’attention des professionnels de la santé » déclarant que le rituximab avait été associé à la réapparition de l’infection au virus de l’hépatite B chez les personnes dont les analyses sanguines avaient révélé la présence du virus. La lettre souligne également les recommandations mises à jour pour le dépistage de l’hépatite B et la gestion de votre condition si vous découvrez ou soupçonnez être atteint d’hépatite B. Le rituximab ne peut être utilisé chez une personne souffrant d’une infection active au virus de l’hépatite B.
 
Si l’efficacité du médicament est relative, les effets secondaires sont inquiétants : infections, cancers, ostéonécrose de la mâchoire, fractures atypiques notamment. On observe également des dermatites, des eczémas, des rashes et des endocardites.

Le cas du prolia / denosumab contre l'ostéoporose

Rituximab / Rituxan / MabThera, Remicade / Infliximab, Avastin / Bevacisumab font partie des 10 médicaments les plus mortels

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