Bêtabloquants

Généralités, hypertension, problèmes cardiovasculaires....

audio du professeur Turcotte

Bêtabloquants

À quoi servent ces médicaments?
Les bêtabloquants servent à traiter l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, les arythmies cardiaques (battements irréguliers) et les douleurs thoraciques (angine). Ils sont parfois utilisés pour prévenir de nouvelles crises cardiaques chez des personnes qui en ont déjà subi une, pour traiter les tremblements causés par une glande thyroïde hyperactive ainsi que l’anxiété ou les migraines.

Comment agissent ces médicaments?
Le mot bêtabloquant est l’abréviation des médicaments bloqueurs bêta-adrénergique. Les bêtabloquants bloquent la réaction des récepteurs nerveux bêta. Ils ralentissent le rythme cardiaque et diminuent la tension artérielle afin de réduire la charge de travail imposée au cœur

Les médicaments contre l’hypertension en question

Les médicaments contre l'hpertension provoquent de l'hypertension ?

(Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !
Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !
 
une question importante serait de savoir quel médicament spécifique nous devrions préférer pour baisser la tension (la pression artérielle) chez ceux qui, de façon transitoire ou définitive (c’est rarissime) doivent vraiment prendre des médicaments antihypertenseurs.
 
Les récepteurs membranaires de la cellule stimulés par des catécholamines, comme l'adrénaline ou la noradrénaline, portent le nom de récepteurs adrénergiques. Depuis les travaux d'Ahlquist, en 1948, les récepteurs adrénergiques ont été divisés en deux groupes, récepteurs alpha et récepteurs bêta.
 
l’efficacité et l’utilité de la plupart des traitements conventionnels sont remises en cause
 
Des chercheurs ont découvert que les bêta-bloquants et les inhibiteurs calciques, des médicaments utilisés pour soigner l'hypertension, étaient susceptibles de provoquer des troubles de l'humeur.La dépression et certaines maladies cardiovasculaires vont souvent de pair chez de nombreux patients. En outre, des études antérieures ont montré que des personnes qui n'avaient aucun antécédent dépressif sombraient dans la dépression après une crise cardiaque ou une insuffisance cardiaque.Quatre types de médicaments contre l'hypertension ont été étudiésLes chercheurs de l'Université de Glasgow (Royaume-Uni) ont donc cherché s'il existait un lien entre les médicaments prescrits pour traiter l'hypertension artérielle et les troubles de l'humeur.Ils ont donc suivi plus de 144 000 patients âgés de 40 à 80 ans et traités pour hypertension, soit avec des bêta-bloquants soit avec des inhibiteurs des canaux calciques, des diurétiques thiazidiques ou des antagonistes de l'angiotensine. Et ils les ont comparés avec un groupe de 111 000 patients ne prenant aucun de ces médicaments. Ils se sont aperçus que 299 patients sous antihypertenseurs avaient dus être admis à l'hôpital pour dépression majeure.
 
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s'il n'est pas démontré qu'ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l'Université du Massachusetts et ses collègues.
 
Un tiers des hypertensions artérielles normales et deux tiers des hypertensions instables sont liées à un SAS [1,2]. Deux tiers des fibrillations auriculaires sont dues à un SAS (syndrome d’apnée du sommeil)
 
les anticoagulants seraient inutiles et inefficaces
 
danger et escroqueries
 
L’hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aigüe ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.
 
en mon nom personnel, je vais vous donner mon opinion : il devient de plus en plus visible que les personnes traitées pour une supposée HTA succombent plus souvent de chutes (dues à des pressions trop basses ou à des hypoglycémies, les deux provoquées par les médicaments) qu’à des accidents cardiovasculaires avérés … sans parler des cancers que nos experts n’osent pas encore attribuer à leurs médicaments antihypertenseurs, malgré des données convergentes …
 
Régulièrement, des auteurs très sérieux (généralement des épidémiologistes, parfois des médecins) travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé) annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.
 
"Tout faire pour ne pas avoir à prendre les médicaments de l’HTA ", "effets catastrophiques sur le risque de développer un cancer"  
                                    
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.
 
Une liste des très nombreux médicaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires
 
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traité pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.
 
À quoi servent ces médicaments? Les bêtabloquants servent à traiter l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, les arythmies cardiaques (battements irréguliers) et les douleurs thoraciques (angine). Ils sont parfois utilisés pour prévenir de nouvelles crises cardiaques chez des personnes qui en ont déjà subi une, pour traiter les tremblements causés par une glande thyroïde hyperactive ainsi que l’anxiété ou les migraines. Comment agissent ces médicaments? Le mot bêtabloquant est l’abréviation des médicaments bloqueurs bêta-adrénergique. Les bêtabloquants bloquent la réaction des récepteurs nerveux bêta. Ils ralentissent le rythme cardiaque et diminuent la tension artérielle afin de réduire la charge de travail imposée au cœur
 
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.
 
Les médecins ne doivent pas prescrire ces médicaments chez les patients qui ont survécu à un AVC, le code de déontologie le leur interdit, c’est aussi simple que ça !
 
le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étudene fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
 
« plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even
 
Le premier article est sur le syndrome pré-hypertensif, crée de toute pièce pour élargir le marché du médicament antihypertenseur et qui peut être combattu par une baisse de la consommation du sel contenu dans les aliments fabriqués par l’industrie agroalimentaire.
 
«D’abord, ne traiter que les hypertensions égales ou supérieures à 160. En dessous, les traitements comportent plus de risques que d’avantages.»
 
La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension.
Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.
L’infarctus
La cause première de l'infarctus est un manque de biocatalyseurs cellulaires, de certaines vitamines, de minéraux, de carnitine, du coenzyme Q10 et d'autres transporteurs de bioénergie dans les millions de cellules musculaires cardiaques. Cette carence provoque une altération de la fonction cardiaque et une rétention d'eau dans le corps.  Par contraste, les approches pharmaceutiques du traitement de l'infarctus ignorent délibérément ce fait et se concentrent sur les symptômes. Les diurétiques commercialisés pour le traitement de l'infarctus éliminent non seulement l'eau accumulée dans le corps mais évacuent également les vitamines, les minéraux ainsi que d’autres transporteurs bioénergétiques hydrosolubles. En d’autres termes, les médicaments commercialisés pour le traitement de l'infarctus aggravent en fait la maladie et sont également responsables de la courte espérance de vie des patients cardiaques sous traitement diurétique.
Tout en évitant délibérément de soigner la maladie, ces produits pharmaceutiques éliminent certains nutriments corporels essentiels et aggravent dès lors la cause latente de la maladie. Au niveau mondial, plus de cent millions de patients souffrant de cette maladie ne sont pas guéris et décèdent finalement de manière prématurée en conséquence directe des actes commis par les accusés.
 
« Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).
La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.
Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
Pour le traitement de l’insuffisance cardiaque, seuls les médicaments diurétiques étaient plus efficaces que l’exercice, ainsi que tous les  autres types de traitement. » (1)
L’exercice physique, autant ou plus efficace contre les maladies cardiaques que les médicaments. Voilà une bonne nouvelle pour les malades qui n’auront plus à subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, et pour les finances de la Sécurité sociale, qui n’aura plus à rembourser des médicaments devenus inutiles.
Mais peut-être certains malades du cœur seront-ils déçus, car faire de l’exercice leur paraîtra plus contraignant qu’avaler une simple pilule ?
 
Il s'agit d'un excellent compte rendu des effets de permettre la commercialisation des Tamnbocor (flécaïnide) comme un anti-arythmique issu des paramètres intermédiaires "de substitution". Plus tard, il y avait reconnaissance qu'en fait le médicament était associée à des taux accrus de mort cardiaque.
 
Ma mère prend un cachet de 50 mg d’Aténolol Mylan pour de l’hypertension depuis une quinzaine d’années. Existe-t-il une alternative ?
Il n’est pas possible de stopper brutalement les bêtabloquants, au risque de provoquer un rebond important de tension. Comme leur nom l’indique, ces médicaments ne traitent pas la cause de l’hypertension : ils ne font que la bloquer. Ce faisant, ils peuvent entraîner des complications, notamment chez les personnes âgées, comme des chutes par hypotension orthostatique.
 
À écouter la médecine conventionnelle, la prise de bêtabloquants serait l’un des seuls traitements efficaces contre l’hypertension, une maladie que la médecine conventionnelle avoue ne pas savoir guérir. Un échec que conteste depuis des millénaires le yoga, et plus particulièrement la yoga-thérapie, ou yoga cikitsa en sanskrit.
 
naturalnews
 
sa cause primaire est une insuffisance en ascorbate, menant au dépôt de lipoprotéine(a) et de fibrinogène/fibrine dans la paroi
vasculaire
 
Sa cause principale est une insuffisance en vitamine C
Publication scientifique dans le « Journal of Orthomolecular Medicine » en 1991 ( 6:125-134) dr Matthias Rath et dr Linus Pauling
 
juste un petit rappel :
500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques : Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

La toxicomanie aux beta-bloquants : les dangers

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Les bêta-bloquants ne doivent pas être utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, sauf dans quelques cas particuliers.
Ils recommandent que les bêta-bloquants ne devraient plus être utilisés couramment,

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considéré comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?
"Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu'à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années...

Les Bêta-bloquants provoquent le diabète
Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l'hypertension artérielle peut augmenter le risque de développer un diabète de 50 pour cent

Les bêtabloquants ont-ils un rôle dans le traitement de l’hypertension?
Dans une analyse regroupant 10 études publiées avant 1999 (n=16 164), ils ont découvert qu’il n’y avait pas de différence significative entre les bêtabloquants et le placebo dans la réduction de la mortalité cardiovasculaire, toutes causes confondues. En raison de ces données, les recommandations canadiennes sur le traitement de l’hypertension1 préconisent de ne pas utiliser les bêtabloquants comme monothérapie initiale pour l’hypertension sans complication chez les personnes âgées (60 ans).

Risque de suicide chez les utilisatrices de bloquants des récepteurs β-adrénergiques, inhibiteurs calciques et inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
 
vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète
 
hypertension iatrogène

Le Blog de la pression artérielle
Bêta-bloquants : Avantages et Dangers
Je vous mets en garde dès le départ que je suis partial contre les bêta-bloquants. Ma brève expérience avec eux a été horrible, et pour autant que je suis concerné ils sont la drogue propre du diable.

bêta-bloquant
Molécules synthétiques bloquant une partie des effets des catécholamines (noradrénaline, adrénaline, dopamine etc...), elles ont une tendance à ralentir le rythme cardiaque et à faire baisser la pression artérielle ce qui explique leur utilisation comme antihypertenseur et protecteur cardiaque.
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.
Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.
  L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.
 
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2
 
les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques
 
β-bloquants (surtout les lipophiles)
 
Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter.
 
Beta-blocker withdrawal syndrome.
 
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
 
Antagonistes des récepteurs adrénergiques bêta ou bêta-bloquants
 
bloque l'action des médiateurs du système adrénergique tels l'adrénaline.
 
rxlist.com : Les bêta-bloquants [pindolol (Visken) et le propranolol (Inderal, InnoPran)] ne doit pas être pris avec les phénothiazines (neuroleptiques)
 
Bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques pour empêcher l'activité fonctionnelle de l'adrénaline et de la noradrénaline
 
Les bêta-bloquants utilisés en chirurgie cardiaque auguementent les morts du taux d'un tiers
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament

Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose
Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3

Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 
Une métaanalyse met les bêta-bloquants sur la sellette dans l'hypertension artérielle
Umea, Suède - Le Pr Lars H Lindholm (Département de santé publique, Umea, Suède) et ses collaborateurs écornent sérieusement les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle. Fort d'une méta-analyse de 13 essais randomisés, ils affirment que les bêta-bloquants font jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral

Une méta-analyse de 94 492 patients souffrant d'hypertension traités par bêta-bloquants pour déterminer le risque de diabète d'apparition récente.


Les petites quantités d'adrénaline (en combinaison avec les anesthésiques locaux) qui peuvent être utilisés dans des procédures dentaires courantes sont peu susceptibles de poser un problème. Il en va de même pour des interventions mineures dermatologiques nécessitant l'injection de petites quantités d'anesthésiques locaux et d'adrénalin

Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent.
 
Le profil d'effets indésirables des bêtabloquants (propranolol, etc.) est surtout constitué de : 
  • insuffisances cardiaques, ralentissements de la conduction, bradycardies, hypotensions artérielles ;
  • bronchospasmes, liés au blocage des récepteurs B2 des muscles lisses bronchiques, exposant les patients asthmatiques ou atteints d'un syndrome obstructif à une dyspnée sévère voire mortelle ;
  • extrémités froides, exacerbations d'un syndrome de Raynaud ;
  • troubles digestifs, dont des diarrhées ;
  • rares hypoglycémies, modifications lipidiques ;
  • céphalées, asthénies, dépressions, sensations vertigineuses, hallucinations, confusions, troubles du sommeil y compris des cauchemars ;
  • troubles de l'érection ;
  • rares paresthésies, neuropathies périphériques, arthralgies, crampes, atteintes musculaires ;
  • rares pneumopathies, fibroses pulmonaires, pleurésies ;
  • au sevrage brutal : angors, morts subites.
  • Le sotalol, du fait de propriétés particulières, partage aussi les risques d'interactions des antiarythmiques et n'est pas un médicament de l'hypertension artérielle.
 
Afin d'être en conformité avec la loi française: Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce blog. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?

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Bêta-bloquants et antihypertenseurs / anticholinergiques et démence / Alzheimer sur ordonnances

Les médecins sont une des premières causes de la maladie d'Alzheimer
 
danger !
 
Plusieurs médicaments pris par les personnes âgées sont liés à un risque accru de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude, publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society.
 
Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés
Ces médicaments incluent des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquilisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antiashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.

Score 1 (effet anticholinergique léger):

Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine
Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole
Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol, Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine
Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene

Score 2 (effet anticholinergique modéré):

Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride
Pimozide

Score 3 (effet anticholinergique sévère):

Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine
Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate
Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine
Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine
Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine
Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramine

Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.

Les médicaments Anticholinergiques pourraient augmenter le risque du handicap cognitif, mort dans des personnes plus âgées
Un effet secondaire de beaucoup de médicaments utilisés généralement semble augmenter les risques du handicap cognitif et de la mort dans des personnes plus âgées, selon la recherche neuve aboutie par l'Université d'East Anglia (UEA).
 
Les agents anticholinergiques dans le viseur
C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.
 
ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence
Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).

Des médicaments qui provoquent un début d’Alzheimer
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).

Mes médicaments Anticholinergiques , y compris les antidépresseurs, liés à des problèmes ultérieurs cognitifs
Une nouvelle étude, publiée dans le JAMA Neurology, a constaté que les personnes âgées qui ont pris régulièrement des médicaments anticholinergiques, y compris certains médicaments contre le rhume ou les antidépresseurs, avaient des aptitudes cognitives les plus pauvres et les volumes inférieurs du cerveau. «Je ne serais certainement pas conseiller à mes grands - parents ou même mes parents de prendre ces médicaments à moins qu'ils doivent", a déclaré l' auteur principal de l'étude, le Dr Shannon Risacher, le magazine Time.

Liste des médicaments anticholinergiques
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine
 
quelques anticholinergiques : bêtabloquants
Le timolol est un médicament de la classe des bêta-bloquants disponible sous forme de comprimé pour administration par voie orale, et de collyre ou pommade pour la voie oculaire. Par voie générale, les indications sont le traitement de l’hypertension artérielle et la prophylaxie de l’angor.
Le métoprolol est une molécule chimique avec des propriétés bêta-bloquantes sur le système cardiovasculaire humain. Commercialisé sous plusieurs noms dont Lopressor et Bétaloc, il est disponible sous forme de sel de tartrate ou de succinate.
L’aténolol est une molécule de la classe des bêta-bloquants, utilisée pour traiter l’hypertension artérielle, l’angine de poitrine ou l’infarctus du myocarde. Introduit en 1976, il a été développé pour remplacer le propranolol dans le traitement de l’hypertension.

quelques anticholinergiques : antihypertenseurs
L’hydralazine / Apresoline est un relaxant du muscle lisse, très semblable à la dihydralazine, de la classe des hydrazinophtalazines (en)3 utilisé pour traiter l’hypertension artérielle en agissant comme vasodilatateur essentiellement sur les artères et les artérioles.
La nifédipine / Procardia, Adalat est une dihydropyridine antagoniste du calcium (voir aussi : Inhibiteur calcique). Ses indications principales sont l’angine de poitrine (en particulier l’angine de Prinzmetal) et l’hypertension artérielle, bien que de nombreuses autres indications y aient été rajoutées récemment, tels la maladie de Raynaud
Le triamtérène / Dyrenium  est un médicament diurétique agissant sur la réabsorption de potassium au niveau du rein, généralement utilisé en association dans le traitement de l’hypertension et des œdèmes. Il est utilisé en France dans le traitement de l’hypertension artérielle
Furosémide / Lasix  : Ce médicament est un diurétique indiqué dans les cas suivants : Œdème d’origine cardiaque ou rénal3 ; œdème d’origine hépatique, généralement en association avec un épargneur de potassium3 ; hypertension artérielle3.
Le captopril / Capoten est un médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension artérielle. Il agit en empêchant la production par l’organisme de molécules qui régulent la tension en provoquant une vasoconstriction….Le captopril dérive du venin de jararaca

Bêta-bloquants / cytochrome P450 et pourquoi les bêta-bloquants (et autres) provoquent la maladie de parkinson chez les métaboliseurs lents

cytochrome P450
Introduction a la métabolisation des médicaments

Polymorphisme du CYP2D6
Le CYP2D6 est un enzyme hépatique clé dans l’élimination de certains médicaments comme les antidépresseurs, les neuroleptiques, des beta-bloquants, des opiacés, (liste de substrats in vitro).  Le CYP2D6 participe à la synthèse du métabolite actif du tamoxifene. Il existe de très nombreux polymorphismes du CYP2D6 (plus de 40).

CYP2D6 * 4 allèle polymorphisme augmente le risque de la maladie de Parkinson: résultats de la méta-analyse
En conclusion, la présente méta-analyse indique clairement que le CYP2D6 * 4G / Un polymorphisme désigne une susceptibilité génétique accrue à PD dans la population générale, mais particulièrement chez les Caucasiens. Cependant, des études d'échantillons plus grandes avec une conception plus rigoureuse et des contrôles bien adaptés sont nécessaires pour surmonter les limitations mentionnées ci-dessus, en particulier les enquêtes prenant les autres polymorphismes allèles du CYP2D6, ainsi que le statut de phénotype en considération.

polymorphismes CYP2D6

La variation allélique
au niveau du gène CYP2D6 a été rapportée comme étant associée à la maladie de Parkinson (PD) et le corps de Lewy (LBD), mais pas avec la maladie d'Alzheimer (MA). AD a été associée à l'apolipoprotéine E (ApoE) ε4 allèle chargement.

Méthodes: Nous avons examiné CYP2D6 et apoE polimorphisms dans un échantillon de 259 patients atteints de démence, 210 d'entre eux avaient un diagnostic de la MA, et 107 témoins sains.

CYP2D6 phénotypes et risque de la maladie de Parkinson : une méta-analyse.

La méta-analyse actuelle a montré que le phénotype métaboliseur lent du CYP2D6 confère une susceptibilité génétique significative à PD chez les Caucasiens, surtout chez les sujets blancs britanniques..2013.

CYP2D6 polymorphisme, l’exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson. l’effet des pesticides est augmenté chez les métaboliseurs lents (environ deux fois)  Barbeau et al.(1985) ont postulé que la maladie de Parkinson (PD; 168600 ) est le résultat de facteurs environnementaux agissant sur ​​les personnes génétiquement prédisposées dans un contexte de vieillissement normal, et a noté que de nombreux xénobiotiques neurotoxiques potentiels sont décontaminées par le cytochrome P450 hépatique. Chez 40 patients atteints de la MP, Barbeau et al. (1985) ont trouvé qu’un nombre important de patients avaient partiellement ou totalement défectueux 4-hydroxylation de la débrisoquine par rapport aux témoins; En outre, les métaboliseurs lents avaient apparition précoce de la maladie. Dans une étude de 229 patients atteints de la maladie de Parkinson et 720 contrôles, Smith et al. (1992) ont constaté que ceux avec le phénotype de métaboliseur faible avaient un 2,54 fois (95% intervalle de confiance de 1,51 à 4,28) de risque accru de la maladie de Parkinson. Elbaz et al. (2004) et Deng et al. (2004) a présenté des preuves suggérant que PM sont à risque accru de développement de PD que lorsqu’il est combiné avec l’exposition aux pesticides.

…La concentration de métabolites O-déméthylation peut être autant que 45 fois plus élevé chez les personnes ayant un métabolisme du CYP2D6 ultrarapide comme dans ceux qui ont mauvais métabolisme

Bêta-bloquant : le génotype du récepteur ß2-adrénergique prédit la mortalité en post-infarctus
L'un des facteurs individuels pouvant influencer la réponse à un traitement pharmacologique est la génétique. Dans le cas des BB, il semble que le polymorphisme génétique des récepteurs β-adrénergiques soit associé à diverses modifications physiologiques et pharmacologiques. Des résultats récents ont d'ailleurs mis en évidence un retentissement de ces facteurs génétiques sur des marqueurs de l'efficacité du traitement : pression artérielle [2]] et fraction d'éjection systolique chez les insuffisants cardiaques [3]]. Une nouvelle étude d'une équipe du Missouri aux États-Unis vient maintenant de montrer un lien, en post-infarctus, entre le polymorphisme des gènes codant pour les récepteurs adrénergiques et, la survie des patients traités par BB [4].

risque d'intoxication aigu chez les métaboliseurs lents ?
Intoxications aiguës par les bêta-bloquants : aspects cliniques et thérapeutiques

Syndrome prolongé de sevrage aux antihypertenseurs et bêta-bloquants

Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.

Les syndromes prolongés de sevrage aux médicaments

Maladies cardiovasculaires, hypertension, solutions ?

Remplacer les bêtabloquants ?
Ma mère prend un cachet de 50 mg d’Aténolol Mylan pour de l’hypertension depuis une quinzaine d’années. Existe-t-il une alternative ?
Il n’est pas possible de stopper brutalement les bêtabloquants, au risque de provoquer un rebond important de tension. Comme leur nom l’indique, ces médicaments ne traitent pas la cause de l’hypertension : ils ne font que la bloquer. Ce faisant, ils peuvent entraîner des complications, notamment chez les personnes âgées, comme des chutes par hypotension orthostatique.

Hypertension : yoga contre bêtabloquants
À écouter la médecine conventionnelle, la prise de bêtabloquants serait l’un des seuls traitements efficaces contre l’hypertension, une maladie que la médecine conventionnelle avoue ne pas savoir guérir. Un échec que conteste depuis des millénaires le yoga, et plus particulièrement la yoga-thérapie, ou yoga cikitsa en sanskrit.
 
dr Rath : Solution au dilemme de la maladie cardio-vasculaire humaine
sa cause primaire est une insuffisance en ascorbate, menant au dépôt de lipoprotéine(a) et de fibrinogène/fibrine dans la paroi vasculaire
 
Les infarctus et les AVC peuvent être éradiqués
"...Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie..."
"...Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie...."
 
Sa cause principale est une insuffisance en vitamine C
Publication scientifique dans le « Journal of Orthomolecular Medicine » en 1991 ( 6:125-134) dr Matthias Rath et dr Linus Pauling
 
« Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).
La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.
Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
Pour le traitement de l’insuffisance cardiaque, seuls les médicaments diurétiques étaient plus efficaces que l’exercice, ainsi que tous les  autres types de traitement. » (1)
L’exercice physique, autant ou plus efficace contre les maladies cardiaques que les médicaments. Voilà une bonne nouvelle pour les malades qui n’auront plus à subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, et pour les finances de la Sécurité sociale, qui n’aura plus à rembourser des médicaments devenus inutiles.
Mais peut-être certains malades du cœur seront-ils déçus, car faire de l’exercice leur paraîtra plus contraignant qu’avaler une simple pilule ?
 
naturalnews
 
méditerranéen

Est-ce que votre cardiologue vous tue ?

Dans son livre le plus récent, Est-ce que votre cardiologue vous tue? Le Dr Rogers vous apprend comment contrer les maladies cardiaques sans recourir à la drogue, dont les effets secondaires sont presque toujours pires pour votre santé que la maladie. Écrit comme un mystère de qui-fait-il, ce livre prend une approche légère à un sujet lourd, ce qui le rend facile à digérer la recherche actuelle qui appelle une nouvelle approche radicale pour traiter une maladie grave. Lis ce livre. Et décidez si vous devez congédier votre cardiologue.
 

Est-ce que votre cardiologue vous tue? Une entrevue époustouflante avec le Dr Jack Wolfson révèle des secrets sombres et dangereux de la cardiologie

faceboock

Regardez cette incroyable interview et vous apprendrez pourquoi votre cardiologue peut vous donner des informations vraiment mauvaises qui pourraient compromettre votre santé et même contribuer à votre mort. C'est une interview incontournable pour tous ceux qui veulent protéger leur santé cardiaque et améliorer leur longévité.

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La grande interrogation des conflits d'intérêts

Et les hautes instances cardiologiques ? :

Là aussi, tout est loin d'être clair...
Quelques exemples :

  • Prenons le cas de la Société Française de Cardiologie, fin 2013 sur les 43 membres du conseil d'administration 2012-2016, 31 déclaraient des liens avec un ou plusieurs organismes pharmaceutiques (dont plusieurs commercialisent des statines) et 4 personnes n'apparaissaient tout simplement pas sur la liste. Je n'ai pas examiné les autres personnes, mais pour les curieux voici le lien : SFC : Déclaration de Relations Professionnelles 2013
  • D'autre part, il est des situations qui m'interpellent, comme le financement de cette même SFC par les laboratoires Servier et ce malgré l'affaire du tristement célèbre Médiator[16] [17].
  • LA SFC le reconnaît d'ailleurs elle-même en parlant desrelations de partenariat que cette société peut être amenée à développer avec l’industrie du médicament, du matériel et des dispositifs médicaux. toute en évitant soigneusement de citer pour quelles sommes ces mêmes industries la finance... Mais il n'est qu'à voir la liste des partenaires du congrès de la SFC (12-15 janvier 2011)[18] pour en avoir une petite idée !
  • Pour ce qui est de l'European Society of Cardiologie ou de l'European Atherosclerosis Society, c'est extrêmement nébuleux. Je n'ai pas réussi à trouver de lien vers la présentation des conflits d'intérêts; par contre en fouillant sur le web j'ai trouvé plusieurs documents officiels citant les conflits d'intérêts des membres de ces 2 sociétés à l'occasion de diverses publications. Voir celui-ci, ou encore celui-ci et aussi celui-là. Époustouflant, non ?

Je n'ai pas eu le courage d'éplucher d'autres organismes (notamment aux USA...), par contre je vous engage vivement à lire les articles suivants : le premier qui égratigne une poignée d'associations médicales Quand Big Pharma infiltre les Associations médicales : un cas d’école Français et celui-ci (tiré de l'excellent site Formindep) qui démontre les relations entre les labos pharmaceutiques, les associations médicales et leurs publications : Les dernières recommandations européennes, américaines et françaises sur la prise en charge des dyslipidémies sont farcies d’intérêts et fortement biaisées.

Dépendance et sevrage

Comme pour toutes les drogues, les bêta-bloquants et antihypertenseurs provoquent de la dépendance chez une majorité de victimes, donc : Ne jamais interrompre brutalement un traitement bêta bloquant ou antihypertenseur !(l'arrêt brutal de votre médicament peut augmenter votre risque de crise cardiaque et d'autres problèmes cardio-vasculaires !). mais en faire un sevrage trés lent.

étude : utilisation des bêta-bloquants
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants
Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.
La meilleure façon de prévenir les symptômes de sevrage aux bêta bloquants est de réduire la dose graduellement.

Les symptômes et les effets suivants du retrait des bêta-bloquants sont souvent ressentis par les patients:
Les tremblements fréquents qui peuvent être graves sont l'un des symptômes les plus courants du retrait des bêta-bloquants.
Lorsque le bloqueur bêta est arrêté brusquement, les problèmes de fonctionnement cardiaque, pour lesquels le médicament a été prescrit, peuvent se reproduire. Ceci est un effet commun du retrait du bloqueur bêta. Cela peut encore provoquer une hypertension artérielle, une angine ou une douleur thoracique et augmenter le risque d'insuffisance cardiaque et de crise cardiaque
Comme effet du retrait du bloqueur bêta, le flux sanguin vers le cœur augmente et peut provoquer une transpiration accrue.
De même, l' essoufflement fréquent, même sans mettre autant d'effort physique, est également un autre symptôme fréquemment rencontré du retrait des bêta-bloquants.
Les maux de tête fréquents et la migraine sont l'un des effets courants du retrait des bêta-bloquants.
Les crampes et les douleurs dans différentes parties du corps, même si elles sont actives, sont également un effet très fréquent du retrait des bêta-bloquants.
Un autre symptôme généralement expérimenté du retrait des bêta-bloquants se révèle fragile et même évanoui.
Le rythme cardiaque irrégulier, connu sous le nom d'arythmie, peut également résulter du retrait du bloqueur bêta.
D'autres symptômes communs du retrait des bêta-bloquants incluent le gain de poids, les pieds froids et la fatigue.
Certains des symptômes moins fréquents du retrait des bêta-bloquants, qui sont plus importants chez les patients atteints d'un système immunitaire plus faible comprennent :
Dépression et stress
L'insomnie et les problèmes de sommeil
Outre les signes ci-dessus, les effets du retrait du bloqueur bêta peuvent également être liés à l' hyperthyroïdie . L'hyperthyroïdie présente des symptômes tels que des tremblements , une anxiété accrue et une fréquence cardiaque. Comme ces symptômes sont semblables aux symptômes du retrait du bêta-bloquant, il peut être difficile de différencier les deux. Cela peut rendre difficile le diagnostic de l'état et il existe des risques de retard dans le traitement, ce qui peut affecter gravement la santé.
Les effets du retrait des bêta-bloquants sont également ressentis sur les triglycérides et le taux de cholestérol. Le retrait soudain du bloqueur bêta peut réduire le bon cholestérol et augmenter le mauvais cholestérol, ce qui peut affecter la santé dans une grande mesure.
L'utilisation de bêta-bloquants sur une période prolongée réduit la fréquence cardiaque et elle semble fonctionner normalement. En cas de retrait soudain du bêta-bloquant, l'adrénaline dans votre corps peut devenir plus sensible, ce qui peut augmenter soudainement la fréquence cardiaque. Cela met l'excès de tension sur le cœur, ce qui peut augmenter le risque de crise cardiaque.
Le blocage de l'artère coronaire est assez fréquent et peut souvent provoquer une angine ou une douleur thoracique. Comme effet du retrait des bêta-bloquants, il existe de plus grandes chances de douleurs thoraciques et aussi de crises cardiaques ou d'infarctus du myocarde.
Les bêta-bloquants sont utilisés pour traiter l'hypertension ou l'hypertension. Si les bêta-bloquants sont soudainement arrêtés, la pression artérielle peut recommencer à augmenter. En outre, les effets du retrait du bloqueur bêta peuvent provoquer une anxiété et un stress accrus, qui peuvent présenter des symptômes comme la palpitations et la transpiration excessive.
L'arrêt soudain des bêta-bloquants peut causer de nombreux symptômes indésirables et nécessite souvent une surveillance. Les symptômes et les effets du retrait des bêta-bloquants sont surtout perceptibles, mais parfois peuvent être confondus avec les symptômes d'autres troubles. Par conséquent, il est nécessaire que les bêta-bloquants, si nécessaire pour arrêter, doivent être effectués de manière appropriée et uniquement avec des conseils médicaux. Les médecins conseillent habituellement une diminution de dose, ce qui aide à réduire progressivement la dose et surveille également les paramètres de santé spécifiques. Cela permet au corps de s'adapter lentement à des doses réduites, réduisant ainsi le risque de symptômes indésirables et les effets du retrait des bêta-bloquants.
 

L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.

Quels sont les symptômes et les effets du sevrage des bêta-bloquant ? :
Les tremblements fréquents qui peuvent être graves sont l'un des symptômes les plus courants du sevrage des bêta-bloquants.

Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux»."
 
Ces produits sont aussi décrits comme « anticholinergiques » à cause de leur action chimique de suppression de l’activité cholinergique du cerveau. L’hypersensibilité cholinergique provoque une large partie des effets de sevrage des médications antiparkinsoniennes qui ressemblent aux tricycliques et aux neuroleptiques et peuvent être également complexes et variées. Plusieurs études ont démontré des symptômes semblables à la grippe, comme la nausée, les vomissements, les frissons, la faiblesse et les maux de tête de même que l’insomnie et la nervosité qui se produisent lors de la période de sevrage.
 
 
"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "   professeur david Cohen professeur Guilhème Pérodeau
 
les méthodes de sevrage sont les mêmes pour toutes les drogues médicales
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits.Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme
 
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
 
"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS (ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS).
 
Les drogues médicales et autres
 
Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.

Les syndromes prolongés de sevrage aux médicaments
peuvent durer 10 ans chez certaines victimes
 
dépendance et sevrage

« plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even

Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Coeur Mafia

Si vous ou l'un des membres de votre famille souffrez de diabète, d'hypertension artérielle, d'hypercholestérolémie, d'obésité ou d'une maladie cardiaque
Imaginez un matin que vous vous réveillez pour savoir que vous n'êtes plus sur ces médicaments et que vous êtes en aussi bonne santé que vous l'étiez il y a quelques années
Vous ne pouvez pas mourir de la maladie mais du traitement.
La chirurgie de pontage et l'angioplastie ne sont pas pour les patients mais pour le profit.
Jusqu'à présent, vous avez visité les médecins, car ils sont considérés comme des épargnants de vie. Vous leur faites confiance de façon si aveuglante qu'il ne vous vient jamais à l'esprit que vous êtes juste une source d'argent pour eux. Ils vous terrorisent au sujet de votre état de santé tellement que ne pas entreprendre le traitement référé par eux signifie la fin de vie pour vous.
Les cardiologues de nos jours sont impliqués dans des malversations massives non seulement en Inde mais dans le monde entier
Est-ce que votre cardiologue vous tue ?

 

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Un médecin honnête ne peut plus pratiquer honnêtement la médecine

"Un médecin honnête ne peut plus praitiquer honnêtement la médecine, nous avons un système de santé complétement défaillant, une épidémie de médecins désinformés et de patients blessés engendrés par des recherches biaisées, des publications scientifiques biaisées, financées uniquement pour la recherche du profit "

"pour les gens qui ont une maladie cardiaque stable, la pose de stens, pour prévenir les attagques cardiaques, nous avons la preuve, depuis de nombreuses annnées que cela est inefficace, mais cela est pourtant fait, chez 50% des patients...et pourtant il y a un risque d'avc mortel pour 1% des cas"

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Les vendeurs de maladies

Les vendeurs de maladies

Le premier article est sur le syndrome pré-hypertensif, crée de toute pièce pour élargir le marché du médicament antihypertenseur et qui peut être combattu par une baisse de la consommation du sel contenu dans les aliments fabriqués par l’industrie agroalimentaire. Le marché de l’hypertension artérielle

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une monté en puissance de l’industrie pharmaceutique qui prétendre dicter et définir le pathologique et le normal en se substituant au pouvoir médical et à la science, avec un objectif plutôt commercial que de santé publique et scientifique. La médicalisation à outrance produit des situations ubuesques caractérisées par de solutions médicamenteuses avec des coûts énormes, au lieu d’opter par des solutions préventives, largement moins coûteuse. Un exemple criant est le syndrome pre-hypertensif, dont la stratégie actuelle de l’industrie pharmaceutique est de faire tout dans son pouvoir pour arriver à convaincre le corps médical du bien fondé du traitement médicamenteux de ce syndrome. La prévalence de la pré-hypertension artérielle (définit par des les valeurs de pression artérielle systolique comprise entre 120 et 139 mmHg et/ou pression artérielle diastolique comprise entre 80 et 89mmHg) dans la population est énorme (50 à 60%) et si un comité d’expert décide de traité ce syndrome sur certains conditions, le nombre de sujet à traités sera multiplié par 3 ou 4. Actuellement, le coûts du traitement médicamenteux de l’hypertension artérielle (pression artérielle systolique égale ou supérieur à 140 mm Hg et/ou une pression artérielle diastolique égale ou supérieur à 90 mm Hg, mesurées au cabinet médical par un sphygmomanomètre de préférence à mercure et confirmées au minimum par deux mesures par consultation, au cours de trois consultations successives) est de plus de  4 milliards d’euros par an. Cette dépense risque d’augmenter considérablement avec un surcoût de 8 à 12 milliards d’euros. Quel système d’assurance maladie fondée sur la solidarité pourra faire face à ces dépenses ? Face à l’option tout médicament, il y a une outre option relégué aux oubliettes : la prévention par une diminution de la consommation de sel.

Fausses maladies...vrais médicaments !

Médicaments... et hypertension par le professeur EVEN philippe

"Il y a 30 ans, vous étiez hypertendu quand vous aviez plus de 17, puis 16, puis 15, puis 13, aujourd'hui même 12,5..."

La vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)

Industrie pharmaceutique : "ils ne sont pas dans les affaires pour soigner le cancer, Alzheimer, les maladies de coeur, parce que si ils le faisaient, ils se mettraient eux mêmes en dehors des affaires !"

Beta-bloquant : un tranquillisant, un psychotrope, une drogue psychiatrique

Classification des médicaments de l'âme

http://www.agidd.org/?publications=guide-critique-des-medicaments-de-lame

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Les autres tranquilisants

- Les bêta-bloquants
- Le buspirone

 

 

Médicaments pouvant causer une dépression

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments

Plusieurs médicaments de diverses classes ont été associés à la survenue de dépression et/ou d’idées suicidaires. La suspicion qu’un médicament puisse être à l’origine d’une dépression et/ou d’idées suicidaires, ne repose souvent que sur des notifications de cas; des études cliniques démontrant un lien causal sont cependant parfois disponibles. Chez un patient en particulier, il est toutefois difficile de prouver un lien causal: il s’agit en effet souvent de patients qui, en raison de leur affection sous-jacente, présentent un risque de développer une dépression et/ou des idées suicidaires.

Les médicaments suivants peuvent provoquer une dépression et/ou des idées suicidaires.

  • Antidépresseurs. Des données indiquent que les antidépresseurs peuvent provoquer, chez les enfants et les adolescents, des idées suicidaires et de l’automutilation; de plus, leur efficacité (à l’exception peut-être de la fluoxétine) dans cette tranche d’âge n’est pas suffisamment prouvée [voir Folia décembre 2004 et Folia aôut 2006 ]. De même, chez l’adulte, un risque accru d’idées suicidaires ne peut être exclu pour aucun antidépresseur [voir Folia de mars 2006 ]
  • Antiépileptiques. Une analyse effectuée par la FDA, portant sur environ 200 études contrôlées par placebo avec 11 antiépileptiques, a montré avec les antiépileptiques une incidence deux fois plus élevée d’idées suicidaires (0,43% versus 0.22%); cette augmentation était perceptible dès la première semaine du traitement (www.fda.gov/cder/drug/infopage/antiepileptics/default.htm).
  • Atomoxetine ,chez des enfants et des adolescents atteints d’ADHD [voir Folia de novembre 2007 ].
  • Benzodiazépines , administrées à des patients dépressifs, peuvent en raison de leur effet désinhibiteur conduire au suicide.
  • Interférons , en particulier l’interféron alpha.
  • Isotretinoïne [voir Folia de mars 2006 ].
  • Mefloquine [voir Folia de mai 2001 ], surtout à des doses élevées, telles que celles utilisées dans le traitement de la malaria.
  • Montélukast. Il s’agit d’un avertissement précoce de la FDA, dans lequel la FDA ellemême souligne que le lien de causalité doit encore être examiné (www.fda.gov/cder/drug/early_comm/montelukast.htm).
  • Rimonabant [voir Folia de février 2008 ].
  • Varénicline. Avec ce médicament utilisé pour faciliter l’arrêt du tabagisme (www.fda.gov/cder/drug/infopage/varenicline/default.htm , plusieurs notifications de cas ont été rapportées depuis sa commercialisation.
  • Divers: antiandrogènes (p.ex. acétate de cyprotérone, flutamide), β-bloquants (surtout les lipophiles), cinnarizine, flunarizine, méthyldopa et agonistes dopaminergiques, progestatifs.
 


 
Médicaments pouvant causer une dépression
  • Tranquilisants et sédatifs
  • Antihistaminiques
  • Bêta bloquants
  • Thérapies hormonales
  • Corticostéroïdes
  • Chimiothérapie
  • Relaxants musculaires
  • Coupes-faim
  • Antipsychotiques
  • Amphétamines

Les bêta-bloquants et antihypertenseurs peuvent rendre fou

Psychose de type schizophrénie après traitement par bêta-bloquants.:
Schizophrenia-like psychosis after treatment with beta-blockers

témoignage : J’ai été victime d’hallucinations auditives durant 8 mois du à la prise d’un bétabloquant (les hallucinations sont notées dans la notice comme effets indésirables)

Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3 Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 

Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

antihypertenseurs et grave déficience mentale
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée

Les réactions au sevrage des anticholinergiques, l'exemple des antiparkinsoniens

Les médicaments antiparkinsoniens,tels que le Cogentin, le Kemadrin, l’Artane et le Symmetrel, sont fréquemment prescrits pour supprimer les troubles de mouvements, comme la maladie de Parkinson, causés souvent par les neuroleptiques. À peu près la moitié des patients traités avec des neuroleptiques conventionnels reçoivent aussi des médicaments antiparkinsoniens.Ces produits sont aussi décrits comme « anticholinergiques »à cause de leur action chimique de suppression de l’activité cholinergique du cerveau. L’hypersensibilité cholinergique provoque une large partie des effets de sevrage des médications antiparkinsoniennes qui ressemblent aux tricycliques et aux neuroleptiques et peuvent être également complexes et variées. Plusieurs études ont démontré des symptômes semblables à la grippe, comme la nausée, les vomissements, les frissons, la faiblesse et les maux de tête de même que l’insomnie et la nervosité qui se produisent lors de la période de sevrage.

Dans une rare étude double-aveugle, avec placebo, les auteurs ont trouvé « un syndrome de sevrage reconnaissable » – nommément  une augmentation de l’anxiété manifestée par « une irritabilité, une tension, des palpitations et des maux de tête », des malaises physiques variés (particulièrement de la trachée gastrointestinale), des étourdissements debout, des battements de cœur irréguliers. De plus, des symptômes psychotiques se manifestèrent dans les premiers jours du sevrage et durèrent jusqu’à trois semaines. Huit des onze patients sevrés (73 %) affichaient ces symptômes évidents de sevrage.
D’autres études aussi ont observé des explosions de symptômes psychotiques qui sont normalement accompagnés par une réapparition de mouvements anormaux. En effet, les chercheurs ont relié directement ces symptômes de psychose – incluant les délires, les hallucinations, les tentatives de suicide et l’isolement – aux symptômes physiques de rigidité, de nervosité, d’akathisie et de parkinson.
Dans l’une de ces études, les auteurs soulignent simplement que « le syndrome anticholinergique de sevrage ressemble au syndrome négatif de schizophrénie à plusieurs égards. Chez les patients schizophrènes, ces symptômes peuvent être pris par erreur pour une décompensation psychotique et résulter en un traitement inadéquat ». Un cas rapporté décrit aussi un état catatonique grave (immobilisme) lors d’un sevrage brusque du Symmetrel.
De plus, un cas grave ressemblant au syndrome malign de neuroleptique a été rapporté lors d’un sevrage d’antiparkinsoniens, même si le patient n’avait jamais reçu de neuroleptiques.
Étant donné que les antiparkinsoniens aggravent la dyskinésie tardive et atteignent la mémoire, le sevrage peut générer des bienfaits additionnels. En particulier, le sevrage peut améliorer les symptômes dedyskinésie tardive et peut provoquer « une augmentation dramatique de la mémoire sur l’échelle Wechsler Memory Scale ».
Comme avec toutes les médications psychiatriques, le sevrage d’antiparkinsoniens  devrait se faire graduellement, faisant en sorte de réduire la réapparition de mouvements anormaux supprimés originalement par les produits. Un sevrage graduel est plus garant d’un non retour à la consommation de médicament.

Faut-il revoir la place des bêta-bloquants en post-infarctus ?

Les bêta-bloquants à l'origine d'hypertension artérielle d'origine médicamenteuse

Tableau 1 Médicaments inducteurs d'hypertension artérielle [13

 

Antidépresseurs : inhibiteurs de la monoamine-oxydase, tricycliques

 


Antihistaminiques

 


Anti-inflammatoires non stéroïdiens

 


Bêtabloquants

 


Bromocriptine

 


Carbamazépine et autres traitements inducteurs du cytochrome P450 (rifampicine, phénytoïne, phénobarbital, millepertuis)

 


Ciclosporine

 


Contraceptifs oraux

 


Corticothérapie

 


Disulfirame (Antabus®)

 


Ergotamine

 


Érythropoïétine

 


Produits anesthésiants : kétamine, desflurane

 


Stéroïdes anabolisants

 


Sumatriptan

 


Sympathomimétiques : lévodopa, décongestionnants nasaux (phénylpropanolamine, éphédrine, phényléphrine), anorexigènes (Dexamin®), collyres (Visine®)

 


Tramadol

 


Vasopressine

Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires.

Les infarctus et les AVC peuvent être éradiqués
"...Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie..."
"...Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie...."

"Si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l’hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez et vous allez découvrir pourquoi."

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.

Hypertension iatrogène (provoqué par les médecins)

Hypertension artérielle :
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traitée pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.

Danger !

Dangereuse lenteur du rythme cardiaque avec le propranolol chez le sujet âgé
Shara, a 60 ans, assistant à un de seniors centre, a commencé le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament
parfois utile doit être réduite chez les adultes plus âgés, et la dose prescrite, elle a été trop élevé pour elle.
Deux jours après, elle a commencé à prendre de la drogue, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur le médicament, elle est allée à la salle d'urgence d'un hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute. Ce faible taux dangereusement bien expliqué sa faiblesse.  La drogue a été arrêté, et Shara de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.  Ensuite, une faible dose d'un médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

Les bêta-bloquants à l'origine d'hypertension artérielle d'origine médicamenteuse

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