Androcur / Acétate de cyprotérone de BAYER et autres progestatifs / bloqueurs de testostérone

Androcur : le risque était connu

Androcur : une Poitevine attaque en justice le laboratoire Bayer

Androcur

Victime androcur

Victime androcur

Victime androcur

Témoignage victime androcur

Alerte andorcur et formulaire obligatoire pour les nouveaux traitements

Le combat de l'association AMAVEA pour informer les patients des risques liés à l'Androcur

Androcur / Acétate de cyprotérone de BAYER

La cyprotérone est un stéroïde antiandrogène et antigonadotrope de synthèse, commercialisé en France sous forme acétylée2, soit seul sous le nom d'Androcur, soit combiné à l'éthinylestradiol sous les noms de Diane-35
 
C’est une alerte doublée d’une équation sans solution. L’affaire est parfaitement exposée sur le site de l’Agence nationale de sécuriré du médicament (ANSM).

l’Androcur® présent sur le marché français depuis près de quarante ans (également commercialisé sous le nom générique d’acétate de cyprotérone). Ce médicament est un dérivé de la progestérone ayant des propriétés anti-androgéniques

Ces risques seraient multipliés par 20 en cas de traitement prolongé sur plus de cinq ans
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Après le Mediator, les pilules de troisième génération, la Dépakine ou les implants contraceptifs, combien de crises sanitaires à venir ? Un rapport de 96 pages, remis ce 3 septembre à Agnès Buzyn et commandé après l'affaire du Levothyrox, pointe "l'absence d'anticipation" des autorités et le manque d'accompagnement des patients.
Une première alerte dès 2008
Un risque multiplié par vingt
 
Marlène Vault a pris durant 12 années de l'Androcur, un médicament hormonal dérivé de la progestérone. Ce traitement est à l'origine de son méningiome, tumeur cérébrale qui peut occasionner..
 
De nombreuses patientes atteintes de méningiome après la prise de ce traitement se sont manifestées ces derniers jours.
 
BFMTV
 
selon une nouvelle étude réalisée par l'Agence de sécurité du médicament (ANSM) et l'Assurance maladie, sur la durée, l'Androcur, prescrit en 2017 à 89.000 femmes en France, peut augmenter fortement le risque de tumeur au cerveau et en particulier de méningiome. Sur 25.000 femmes, l'étude a établi que pour une prise d'au moins trois grammes étalée sur plus de six mois, le risque de tumeur était multiplié par sept. Après cinq années de traitement, ce chiffre grimpe à 20, selon le rapport. 
 
ce médicament est dérivé de la progestérone dont l’action antihormonale s’oppose à l’action des hormones androgènes, comme la testostérone.
Malgré de tels effets déjà connus, on découvre aujourd’hui que des médecins prescrivent hors AMM ; la question de la justification de telles prescriptions est posée devant de de telles libertés.
ET quand bien même, les patients seraient demandeurs, le prescripteur reste le médecin, un professionnel sachant et responsable de ses décisions.
 
L’Androcur® est un antiandrogène contenant un dérivé de progestérone. Chez l’homme, il est préconisé pour ralentir le développement des cellules cancéreuses de la prostate. Chez la femme, son utilisation permet de solutionner certains troubles de la pilosité et des excès de sébum. Il est proposé en comprimé sécable.
 
C'est un médicament qui augmente les risques de tumeur. Il s?appelle l?androcur et une récente étude révèle qu'il augmente significativement les méningiomes, des tumeurs non cancéreuses. L?androcur est un traitement hormonal normalement prescrit pour des cas d'hirsutisme mais aussi comme simple anti acnéique ou contraceptif. Une récente étude prouve que pris sur la durée, l?androcur augmente jusqu'à 20 fois les risques de tumeur. Selon la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, il n'y a pas d?inquiétude à avoir. Mais les victimes sont-elles vent debout contre la ministre. Elles l?accusent de minimiser les séquelles dues au médicament

Autres progestatifs présentants les mêmes risques

L'ANSM met en garde contre l'acétate de chlormadinone (Lutéran©) et l'acétate de nomégestrol (Lutényl©), deux nouveaux médicaments qui pourraient augmenter le risque de développer des méningiomes (tumeurs des méninges). 6 mois après que les mêmes risques aient été confirmé pour le traitement Androcur®.

Témoignages

Elle est opérée deux semaines plus tard. Elle est alors débarrassée de sa tumeur saignante mais elle garde de graves séquelles de ses méningiomes : pertes de mémoires, grosses fatigues, quelques crises d’épilepsie pour lesquelles elle suit un traitement. Elle parle aussi des conséquences psychologiques auxquelles elle doit faire face : «J’ai arrêté de travailler, explique cette ancienne propriétaire d’un dépôt-vente de prêt-à-porter. Je me suis isolée, j’ai perdu beaucoup d’amis, ce médicament a chamboulé ma vie.» Désormais elle a la volonté de se battre «pour les autres». «Je n’ai eu aucun suivi durant mon traitement. Pas d’IRM avant ou pendant, je n’ai pas été prévenue des risques. Aujourd’hui, on me considère miraculée… Avant mon opération, on m’avait dit que je ne pourrais plus marcher, que je risquais d'être être aveugle. Les chirurgiens n'en reviennent pas que je me sois si bien remise.»

Androcur : développement de méningiomes pendant la grossesse bien après l'arrêt du traitement

Quatre femmes enceintes ont vu la taille de leur tumeur intracrânienne augmenter sous l’effet des hormones de grossesse, alors même qu’elles ne prenaient plus l'Androcur selon une nouvelle étude.

ANDROCUR, et LUPRON, ENANTONE, DECAPEPTYL...contre le cancer de la prostate

On savait depuis longtemps que le traitement hormonal du cancer de la prostate était inefficace, j'en ai déjà parlé. Mais aujourd'hui, on pourrait même dire que ce traitement aggrave et PROVOQUE LE CANCER DE LA PROSTATE !!!

Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
la TRT est associée à une diminution de 50% du nombre de cancers agressifs de la prostate. Cette dernière observation pourrait s’expliquer par une activation plus forte des mécanismes promoteurs du cancer de la prostate et par des changements génétiques chez les hommes ayant de faibles taux de testostérone. Chez ces sujets, la TRT permettrait de diminuer le risque de développer une forme agressive de la maladie.
 
La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).

Pilule diane 35 de Bayer / Acétate de cyprotérone

Pilule diane 35 de Bayer / Acétate de cyprotérone

Diane 35. Le témoignage de Marjorie, victime d'un AVC à 22 ans : personne n'a voulu le reconnaitre !

Diane 35 / Acétate de cyprotérone

Cancer de la prostate : le traitement hormonal favorise la dépression

Dites non au traitement hormonal pour le cancer de la prostate !

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Les risques des pilules contraceptives

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